GODZILLA : VENI, VIDI… DESTROY !

Par Denis Dargent

Godzilla, le vrai, est la figure emblématique d’un courant cinématographique japonais appelé kaiju-eiga : les « films de grands monstres. » La toute puissante Toho se concentrait sur la production d’un film d’aventure épique quand, dans le courant de l’année 1953, sort aux Etats-Unis le « Monstre des temps perdus », d’Eugène Lourié, film où Ray Harryhausen – le véritable mentor de Tim Burton – fait ses premières armes comme responsable des effets spéciaux.

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Heavy Metal Memorabilia

Par Denis Dargent

Au tout début des années 80, le rock avait encore de l’importance dans la vie des jeunes gens. La musique pop avait vingt ans et elle avait accouché d’une nouvelle « lutte » des classes, nettement plus fun que l’originale.

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Mondo kitsch !

Par Denis Dargent

Apparu quelque part dans la Confédération germanique vers 1860, le mot kitschen désigne des objets fabriqués de manière bâclée, peu soignée, les meubles en particulier. L’expression, d’où découle le mot kitsch, s’applique plus généralement à la camelote revendue en sous-main, prétendument authentique mais résolument toc. Autrement dit – et c’est là que ça devient intéressant –, faire du neuf avec du vieux. Et inversement.

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Starsky & Hutch dans l’évier infernal…

Par Denis Dargent

« Des nouveaux chevaliers au grand cœur, mais qui n’ont jamais peur de rien… » D’entrée de jeu, flinguons cet insipide générique français accolé de force à notre série US préférée dès 1982, véritable scie débilitante signée Haim Saban, producteur spécialisé dans les « adaptations » de génériques américains : Dallas, L’agence tous risques, L’homme qui tombe à pic… Ce genre.

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"Je suis née grecque et je mourrai grecque"

Par Daniel Adam

Un soir d'octobre 1988, j'ai entendu à la radio une voix qui venait du fond d'un désert et j'ai su tout de suite qu'elle chantait la même soif que la mienne. Le lendemain, j'achetais le dernier 45 tours neuf de ma vie, « Calling you », chanté par Jevetta Steele, du film Bagdad Cafe.

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La littérature de gare, ça n'existe pas


Par Denis Dargent

On désigne par l’expression « littérature de gare », une littérature pour gens pressés. De petits romans essentiellement, destinés à être consommés sur un quai de gare, dans un hall d’aéroport, entre deux destinations. Vite lus, vite digérés, vite oubliés. Il s’agit d’une littérature peu cultivée mais distrayante, superficielle mais dotée d’un imaginaire certain, bien que suspect aux yeux de la bourgeoisie ou de l’institution littéraire, ce qui revient au même.

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Voyage au bout d’une poupée russe

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Par Denis Dargent

Les lecteurs attentifs de cette chronique – un milliard d’individus au bas mot… – savent que son leitmotiv, outre la défense acharnée de l’art d’en bas, est implicitement, et métaphoriquement, contenu tout entier dans une poupée russe. Le message est on ne peut plus clair : tout est dans tout ! Et réciproquement.

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