PAUL JORION : DES ROBOTS ET DES HOMMES

 

Propos recueillis par Aurélien Berthier

Anthropologue, spécialiste d'économie, titulaire de la chaire « Stewardship of Finance » à la Vrije Universiteit Brussel et bloggeur très suivi, Paul Jorion revient sur la mécanisation du monde en cours jusqu’aux valeurs que partagent les néolibéraux avec les robots.

 

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LA LOGIQUE DES THÉORIES DU COMPLOT

Propos recueillis par Aurélien Berthier

Jérôme Jamin, professeur de sciences politiques à l’ULg et auteur de L'imaginaire du complot revient sur le fonctionnement de la logique complotiste et le rôle des médias et des nouvelles technologies dans leur diffusion. Et met en avant les deux écueils à redouter lorsqu’on parle de complot : en voir partout et n’en voir nulle part.

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MATEO ALALUF : La pension, combat de gauche

Propos recueillis par Aurélien Berthier

Mateo Alaluf est professeur de sociologie à l'Université Libre de Bruxelles et spécialiste des questions relatives à l'emploi et au travail. Il revient ici sur la question du sens de la lutte historique pour la réduction du temps de travail. Et explique la priorité que le mouvement progressiste devrait accorder pour les luttes à venir : ne pas allonger les carrières professionnelles.

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PIERRE LARROUTUROU : « Pour une semaine de 4 jours »

Propos recueillis par Aurélien Berthier

Pierre Larrouturou a lancé en France le parti Nouvelle Donne à la suite du Collectif Roosevelt 2012 sur le constat qu’aucun parti traditionnel ne suivait leurs idées. Revendiquant un droit au bonheur, à une société équilibrée et conviviale, Nouvelle Donne place la question de la réduction du temps de travail comme l’un des principaux leviers pour changer la vie. Rencontre avec le promoteur de la semaine de 4 jours.

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Ken Loach : « Il faut créer du désordre dans les idées dominantes »

Propos recueillis par Yanic Samzun et Marc Sinnaeve

Le livre a moins défrayé la chronique que le dernier film du cinéaste. Il n’en est pas forcément moins intéressant. Avec Défier le récit des puissants, Ken Loach confie à l’écrit, pour la première fois de manière aussi détaillée, ce qui, dans sa vision politique de la société comme dans son travail, relie puissance d’engagement politique et esthétique de la résistance. Son propos mêle d’ailleurs les deux dimensions en permanence. Ceux qui ont le pouvoir, affirme-t-il dans son petit ouvrage-manifeste particulièrement éclairant, mettent tout en œuvre pour que le peuple ne s’oppose pas à son véritable ennemi, la classe dirigeante capitaliste. D’où, pour l’artiste, la nécessité de défier le récit lénifiant des puissants, d’enrayer la mécanique, de créer du désordre dans les idées… Il s’ouvre aux lecteurs d’Agir par la culture sur le sens de cette mission.

 

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