LE FONDEMENT ÉCOLOGIQUE DE LA CRITIQUE DU CAPITALISME

 

Par Christian Arnsperger

Imaginer aujourd’hui un avenir socioéconomique viable, donc écologiquement soutenable dans la durée, c’est devoir se transposer dans une configuration énergétique et ressourcielle très différente de celle que nous connaissons actuellement. La critique du capitalisme ne peut éviter aujourd’hui de s’ancrer dans un réalisme écologique, tout simplement parce que c’est par la lente désintégration environnementale qu’il est en train d’engendrer que le capitalisme va s’autodétruire en tant que logique systémique.

 

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LA GRATUITE DU BON USAGE, LE GRAND COMBAT DU 21E SIECLE

Par Paul Ariès

Faire de la politique du point de vue des intérêts des « gens de peu » (Pierre Sensot), ce n’est pas seulement donner d’autres réponses aux questions dominantes, c’est apprendre à inventer d’autres questionnements, c’est donc ouvrir le système. Il y a urgence à bousculer les différentes familles des gauches et de l’écologie pour les contraindre à faire de la politique autrement. 

 

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RENFORCER LA PENSION LÉGALE PAR RÉPARTITION PLUTÔT QU’ALLONGER LES CARRIÈRES

 

Par Michel Rosenfeldt, Animateur et formateur au CEPAG

 

On annonce notre système des pensions comme mourant. Pour assurer sa survie, on avance notamment comme solution unique et comme une évidence le recul de l’âge du départ effectif à la retraite. Dans le but de combattre cette idée reçue et connaître les enjeux de ce débat en cours, il faut revenir au fonctionnement de notre système de pensions, insister sur la différence entre répartition et capitalisation et rappeler les pistes alternatives à l’allongement de la durée de la carrière professionnelle. 

 

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TEMPS DE TRAVAIL 2.0

Par Sarah de Liamchine, Responsable de la Cellule d’analyses syndicales à la CGSP wallonne

On peut définir le temps de travail comme le temps pendant lequel le travailleur est à la disposition de son employeur. Le calcul du temps de travail fait l’objet depuis la révolution industrielle d’un éternel combat entre l’employeur qui cherche à diminuer son coût pour une même quantité de production et le travailleur qui souhaite en augmenter la valeur marchande. Dans l’histoire industrielle, le temps de travail a connu des phases de diminution successives, la réduction la plus emblématique fut celle de la journée de 8 heures revendiquée par les organisations syndicales dès la fin du 19e siècle. Aujourd’hui, force est de constater que le temps de travail a tendance à augmenter en raison de l’estompement de la frontière entre le temps de travail et le temps privé. Plusieurs facteurs expliquent cette dissolution dont les conséquences sont directement observables dans nos pratiques et dans l’augmentation de certaines pathologies professionnelles.

 

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Charge ou valeur sociale ajoutée ?

 

 

Par Marc Sinnaeve

La critique la plus répandue des cotisations sociales amène à disqualifier celles-ci en tant que « charges sociales » qui viendraient se surajouter au salaire, comme si elles lui étaient extérieures, pour renchérir le « coût du travail ». Cette façon de voir ignore le caractère profondément intégré au salaire des cotisations sociales (qui en représentent une partie différée et socialisée), ainsi que et les éléments dont elles sont la traduction au sein de la valeur du travail.

 

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La grande braderie des cotisations sociales

Par Marc Sinnaeve

Les mesures gouvernementales de baisse des cotisations patronales de sécurité sociale sur les salaires sont en vogue à travers l’Europe. Ceci, afin de diminuer le « coût du travail », et de favoriser la création « compétitive » d’emplois nouveaux, grâce aux parts de marché et aux marges bénéficiaires retrouvées que dégagerait le dispositif.

 

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L'ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE PEUT-ELLE RÉ-ENCHANTER LE TRAVAIL ?

Par Matthieu Hély

Si comme le dit Frédéric Lordon, « l’innovation historique du néolibéralisme consiste en le projet de faire entrer la mobilisation salariale dans un régime d’affects joyeux intrinsèques », alors il faut bien admettre que le développement de « l’économie sociale et solidaire » (ESS), et son aspiration à promouvoir le « travail autrement », participe à sa manière, à la construction d’un régime spécifique de mise de travail fondé sur la recherche de l’épanouissement de soi dans l’activité productive. Les organisations de l’économie sociale et solidaire, dont le développement et le champ d’exercice ont été récemment consacrés par une loi[1], constituent-elles un « écosystème » plus favorable à la diffusion de pratiques plus soucieuses du « développement professionnel » de leurs salariés ? Plus précisément, l’espace des organisations de l’ESS peut-il incarner une voie d'émancipation à l’hégémonie du « capital humain » comme référentiel des pratiques managériales ? Et si oui, quelles en sont les conditions de possibilité ?

 

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Les bibliothèques publiques, terrain d’aventure démocratique

Par Michel Gheude et Marc Sinnaeve

 

Il y a dans le service public beaucoup de métiers remarquables mais celui de bibliothécaire est singulier. Car lire transforme celui qui lit. On ne fait donc pas profession de donner à lire sans une certaine idée de l’homme.

 

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La Renaissance du livre

Par Michel Gheude

Le 26 avril dernier, jour de la Saint Jordi, patron des libraires (ça ne s’invente pas), la Libre publiait une tribune du Syndicat de la librairie. Un texte alarmant. Un de plus.

 

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NOUVELLES GUERRES : PROPRES OU BARBARES ?

 

Par Aurélien Berthier

Loin des guerres mondiales meurtrières, boucheries et autres bourbiers, la guerre semble s’être racheté une légitimité. Les « opérations militaires » et de « maintien de la paix » se justifient aujourd’hui par le droit international et surtout, par la technologie.

 

 

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